La KUBE de janvier.

Après avoir testé plusieurs types de box, j’ai eu envie d’en tester un autre genre. La KUBE est une box qui te permet de recevoir un livre tous les mois. J’étais un peu dubitative car la box coûte 18,90€ (avec frais de port) et honnêtement un livre pour 19€ ça fait cher! En me renseignant un peu plus j’ai découvert qu’on reçoit non seulement un livre mais aussi plein de goodies (c’est-à-dire des choses parfaitement inutiles mais qui font plaisir, fais pas comme si tu ne voyais pas de quoi je parle). L’autre chose qui m’a fait choisir la KUBE plutôt qu’une autre box littérature c’est que le livre reçu est choisi par des libraires indépendants en fonction d’informations que l’on donne au préalable (genre de lecture, titres déjà lu, envies particulières).

Pour le mois de janvier 2017, la box comprenait:

  • le livre: Tours et détours de la vilaine fille écrit par le Prix Nobel de littérature Mario Vargas Llosa aux éditions Folio. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire mais je sais que c’est une histoire d’amour et la quatrième de couverture promet « une tragi-comédie entre Lima, Paris, Londres et Madrid ». Même si la partie « tragi » de « tragi-comédie » et l’histoire d’amour ne m’inspirent pas plus que ça, le côté international va peut-être me plaire…
  • le petit livre bonus: Alexandre Grothendieck, sur les traces du dernier génie des mathématiques de Philippe Douroux aux éditions Allary Editions. Bon là, si tu me connais, je te vois venir « ah ah ah Barbara et les maths: grosse blague ». Déjà, c’est un peu méprisant, sache que j’avais 18 de moyenne en maths en 3ème, c’est après que les maths m’ont fait un truc pas sympa et du coup j’ai préféré mettre un terme à notre relation, c’est tout. Mais bref, j’aime TROP les histoires de personnes extraordinaires peu importe dans quel domaine et là, ça m’a tout l’air d’être le cas. Contrairement au premier livre j’ai vraiment hâte de lire celui-là!
  • la bougie « Lectures d’hiver ». Bon, une bougie, c’est toujours sympa, ça fait plaisir. Mais il s’avère qu’elle a, pour moi, une odeur de vanille qui n’est pas vraiiiiiiment mon délire.
  • un sachet de thé vert à la citronnelle, aux boutons de rose et aux pétales de bleuet (pas encore testé)
  • la préface qui comprend notamment un édito, des suggestions de libraires, un extrait de roman. C’est sympa, ça fait de la lecture. J’aurais aimé un peu plus d’explications sur la box en fait avec le détail des produits.
  • un marque page, bah pour marquer les pages quoi, pourquoi pas, c’est une box littérature, c’est logique.
  • des pin’s. Sur le principe oui c’est sympa, mais bon, dans la vraie vie, là non.
  • une carte postale. Le seul regret que je pourrais avoir c’est qu’il n’y a pas l’auteur du dessin/de la peinture à l’arrière.
  • un petit mot du libraire qui a choisi notre livre, pour ma part c’était deux libraires Clémence et Julien, de la librairie La Fleur qui pousse à l’intérieur de Dijon.

L’abonnement est résiliable à tout moment. Je pense attendre un ou deux mois avant de résilier: j’ai beaucoup de livres en attente d’être lu donc ça ne servirait à rien d’empiler les livres.

Pour le mois de février (les box sont reçues à la fin de chaque mois) j’ai fait une modification par rapport aux informations que j’avais donné pour la première box. J’ai demandé à recevoir un livre racontant l’histoire d’un homme, d’une femme ou d’une population se situant entre le Moyen-âge et la Seconde Guerre Mondiale. Autrement dit, ils sont larges! J’ai aussi demandé, cette fois-ci, de recevoir un mail pour valider le choix du libraire pour tester cette option et peut-être affiner son choix.

Je ferai un article pour la prochaine box reçue afin de voir si le choix du livre est en adéquation avec ma demande et si les goodies sont cools!

N’hésite pas à me dire si tu es abonné(e) à la KUBE ou à une autre box (littérature ou non) et ce que tu en penses! J’ai envie de tester plein de choses dans ce genre: c’est comme recevoir un cadeau parce qu’on a oublié qu’on a payé pour ça haha

A mercredi prochain!

Un week-end à Bordeaux!

J’ai eu l’occasion la semaine dernière de partir un week-end à Bordeaux pour rendre visite à ma super copine Iris (pour ceux qui suivent, c’est celle avec qui j’étais partie à Londres l’année dernière). Je ne te cache pas qu’en partant le vendredi matin et en rentrant le dimanche après-midi ça ne laisse pas énormément de temps pour tout voir mais j’ai quand même pu voir pas mal de choses!

Voici une liste de ce que j’ai fait et de ce que j’ai vu et que je te conseille (si ce n’est pas précisé avant, les noms des lieux sont en légende des photos)!

POUR FAIRE DU SHOPPING :

Parce que nous sommes d’accord, c’est essentiel. Là pour le coup je n’ai pas de « bonnes adresses », je laisse le soin aux vraies bordelaises de les donner. Mais voilà deux lieux bien sympas pour dépenser de l’argent même quand on en a pas.

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Cours de l’Intendance
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Cours de l’Intendance
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Rue Sainte-Catherine (décorée pour le Nouvel An Chinois)

 A VISITER 

La surprise: Alors que je me baladais au hasard j’ai atterri dans le quartier des Chartrons et sur la magnifique église de Saint-Louis-des-Chartrons. C’était très impressionnant car j’étais seule à l’intérieur, il faut dire que le vendredi après-midi il n’y avait pas foule dans les rues!

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La ratée : Nous souhaitions visiter la crypte et monter en haut de la tour de la basilique Saint Michel mais tout était fermé. Preuve que même si l’aventure, c’est bien, regarder si le lieu est ouvert avant de marcher pour y aller: c’est mieux! Si tu me connais, tu connais mon amour pour la ballade même sans but donc ça ne m’a pas dérangé, loin de là, ça m’a fait découvrir de nouveaux quartiers de Bordeaux!

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L’improbable: La visite de Saint-Michel ne pouvant pas avoir lieu, nous nous sommes rendues chez un antiquaire/brocanteur « Les Hangars du Passage » trouvé au hasard en voulant nous rendre sur les quais. J’adore ce genre d’endroits où on a envie de tout acheter pour notre immense villa qu’on a dans nos rêves. Ce même genre d’endroit est rempli de gens qui disent « chez moi, il y aura ça » ou « ça serait sympa dans le salon ça » sans rien acheter pour autant. C’est comme Ikea mais avec des vieilles poupées qui font flipper en plus.

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« Les Hangars du Passage » au 12 Rue des Allamandiers

L’époustouflante : la tour Pey-Berland offre une superbe vue à 360 degrés sur tout Bordeaux. Très gros + : c’est gratuit pour les moins de 25 ans. Par contre, prépare tes poumons pour la montée, ça pique un  peu.

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L’impressionnante: Située juste à la sortie de la tour Pey-Berland la cathédrale Saint-André de Bordeaux est une très belle église à visiter. Des visites gratuites sont même proposées à deux reprises dans la journée.

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Au grand air: En rentrant de ma ballade improvisée au Chartrons, je suis passée par le Jardin Public. Un grand espace de nature avec grandes plaines, arbres, lacs et canards en tout genres. Même si il faisait frais, le soleil rendait la promenade très agréable.

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POUR MANGER : 

Nous nous sommes arrêtées à l’Intendance situé cours de l’Intendance. Le personnel a été vraiment chouette (hibou) en nous accueillant malgré notre arrivée tardive (15h30, normal pour un déjeuner). On y a mangé comme des reines dans un cadre très classe et cosy. On a le côté haut de gamme tout en y étant très à l’aise. Les prix ne sont pas les plus bas du marché mais le rapport qualité/prix est top et puis je t’avoue que c’est la seule fois où nous avons mangé dehors donc nous sommes rentrées dans nos frais! Je te le recommande vivement!

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(le plat diététique)

POUR BOIRE UN VERRE :  

Là aussi je n’ai eu le temps de tester qu’un seul endroit: Le Parlement (oui tu auras deviné, situé place du Parlement. Ok, je viens de me rendre compte que je suis allée uniquement dans des endroits qui portaient le nom de la rue ou de la place où ils se trouvaient. ok, je vais me coucher c’est trop pour moi). C’est un salon de thé où on trouve une multitude de thés (no way) mais aussi pleins de cocktails avec ou sans alcool.

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VOIR DU STREET ART : 

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SE BALADER :

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Galerie donnant sur la rue Sainte-Catherine
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Place de la Comédie / Opéra National de Bordeaux – Grand Théâtre
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Rue Arnaud Miqueu
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La fameuse place de la Bourse
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Se balader sur les quais de la Garonne
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Cours de Verdun
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Centre Commercial les Grands Hommes
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Place Pey-Berland
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Rue Saint-François
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Porte de la ville : St Eloi « la grosse cloche » (sympa le surnom)

HEY! T’es arrivé jusque là, franchement beau gosse! Et surtout merci parce que je pense que beaucoup ont abandonné en cours de route haha

J’espère que cet article sur Bordeaux t’as plu. J’ai vraiment aimé cette ville et j’espère mieux la découvrir lors d’une prochaine visite.

N’hésite pas à liker, partager, commenter cet article! A mercredi prochain!

Organisation #1 – L’emploi du temps

Si il y a une qualité sur mon CV que je peux mettre en avant avec entrain : c’est que je suis organisée. Ça m’a beaucoup aidé et ça m’aide encore beaucoup dans mes études et dans ma vie quotidienne. Si ça peut paraître un peu relou comme ça, quand on trouve des manières cools pour mettre en place sa propre organisation qui nous convient parfaitement : c’est un vrai bonheur !

Un calendrier mural

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Depuis quelques années j’imprime mes calendriers mensuels sur icalendrier.fr. Ok, c’est pas très écolo mais bon (ouais j’avoue j’ai aucun argument, pour me punir je vais manger des épinards (jamais)) Je les trouve très simples et facilement personnalisables. Je m’en sers pour avoir une visualisation claire des mois à venir.

Tu peux y mettre :

  • les anniversaires de tes proches pour avoir le temps de préparer les cadeaux
  • tes jours de repos pour qu’ils arrivent plus vite (j’te jure ça fonctionne, il suffit d’y croire)
  • si tu es en cours : tes périodes d’examens pour t’organiser comme il faut
  • tes vacances (le bonheur)
  • tout événement spécial/qui te tient à cœur parce que voir du positif peut égailler une journée un peu morose (je veux épouser celui qui a inventé ce mot).

Un agenda

Cet été à Toronto (ouais je parlerai de ce voyage jusqu’à la fin de ma vie) j’ai acheté mon super agenda chez Indigo Books Music & More : une boutique de papeterie, livres, CD et gadgets en tous genre (bref, mon paradis). Je m’en sers depuis ma rentrée pour plusieurs choses. D’abord, comme un agenda classique, pour noter les dates butoirs de projets que j’ai à rendre, noter les anniversaires, les évènements particuliers, les vacances etc…. Là tu vas me dire « ouais en gros tu t’en sers comme du calendrier » sauf que non. Alors on se la ramène moins là ? Oui, parce que dans mon agenda je note ce que je prévois de faire. J’organise mes journées à l’avance. Après c’est pas gravé dans la roche (Sniper RPZ) ça peut se modifier selon les aléas de la vie. Je ne fais pas ça tous les jours bien entendu mais pour les périodes de rush (genre avant partiels, avant dates butoirs…) c’est bien pratique. Et puis gros avantage par rapport au calendrier : il est facilement transportable.

Un calendrier sur ton ordi

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Admire tous ces partiels en prévision: un vrai bonheur

Celui là peut te servir si tu passes tes journées sur ton ordi pour des raisons professionnelles ou personnelles, ça c’est taaaaaaa vie. Je sais que je m’en sers beaucoup en période de cours pour avoir une visualisation rapide de mon emploi du temps sans avoir besoin de sortir quelconque support.

Faire des « to do list »

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Là, je t’arrête. Pas besoin de dépenser de l’argent en achetant un super bloc avec écrit en haut « TO DO LIST » en gros avec une super police et des lignes tracées à l’avance. Enfin, si ça te fait plaisir, vas-y, c’est pas moi qui vais te retenir de faire des achats inutiles. Moi j’utilise des simples feuilles de bloc-notes basiques ou bien des post-its. C’est très simple, j’écris dans le sens que je veux, avec le stylo que je veux et je l’affiche où je veux sur mon mur. Et une fois que les tâches sont faites: hop, ça vire!

Un planner

J’ai récemment acheté un planner HEMA après avoir vu plusieurs personnes de mon entourage en utiliser. Personnellement j’ai pas trop aimé le fait de devoir retracer les tranches horaires : sachant que je suis perfectionniste (ouais tu peux dire chiante) je ne sais pas faire ce genre de choses vite fait bien fait. J’ai un petit peu l’impression que c’est une perte de temps et donc du coup que ça ruine complètement le principe de l’organisation. En plus les tranches horaires ne sont prévues que de 8h et 19h : ce n’est pas très adapté à ma vie de business woman (ou d’esclave, ça dépend comment tu vois les choses). Je dois avouer que je ne suis pas sûre de recommander ce produit même si je sais que ça convient très bien à d’autres personnes. Les avantages que je peux lui reconnaître c’est qu’il est facilement transportable et qu’il a un espace dédié aux to-do-lists et aux notes diverses.

Voilà, c’est à peu près ce que j’utilise, ce que j’ai testé. Dis-moi si toi tu as d’autres supports/astuces pour t’organiser !

A mercredi prochain !

« Pyongyang » de Guy Delisle

Depuis quelques temps, je développe une véritable passion pour la BD. On va pas se mentir, ça coûte un peu cher, mais ça me fait plaisir de m’en acheter de temps en temps. Voici la première de 2017.

Dans « Pyongyang », sorti de 2003,  Guy Delisle raconte son incroyable séjour de deux mois dans la capitale de Corée du Nord. Ce que je trouve génial c’est qu’on apprend plein de choses. On apprend notamment qu’un étranger ne peut rien faire sans un guide nord-coréen qui doit le suivre partout. Un étranger ne peut pas non plus visiter ce qu’il veut et doit demander l’autorisation de photographier telle ou telle chose. Généralement seuls les monuments représentant la grandeur du pays ou à la gloire des dirigeants peuvent être photographiés. C’est pour cela que tous les « touristes » reviennent souvent avec les mêmes photos.

Guy Delisle est un animateur travaillant dans le dessin animé. Il s’est d’ailleurs rendu en Corée du Nord pour ce travail. C’est là aussi que je trouve une force dans cette BD : certaines bulles sont dédiées à l’explication de techniques de l’animation et du jargon qu’il emploie avec ses collègues. L’auteur ne nous laisse pas perdus comme des pauvres petits chimpanzés orphelins et ça, j’ai envie de lui dire, « t’es un bon gars »!

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Au fil des pages et des conversations de l’auteur avec ses collègues, son guide, son chauffeur ou son traducteur on se rend compte que l’idéologie du régime a imprégné ses esprits. J’aime particulièrement cette bulle qui permet à l’auteur de nous faire comprendre le fond de sa pensée:

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La spontanéité du dessin de l’auteur nous donne une impression d’immédiateté: on a l’impression d’être aux côtés de Guy Delisle en Corée du Nord. On se rend juste compte du côté « ancien » du récit quand les nord-coréens, qui ont une obsession maladive pour les américains, accusent la récente élection de G.W Bush de compliquer les déplacements dans le pays pour les étrangers. Certains dessins nous font bien comprendre au fil des pages que l’interdiction des déplacements des étranges provient du gouvernement nord-coréen lui même.

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Si, comme moi, vous être toujours intéressés de découvrir les modes de vie, de pensée, de fonctionnement d’autres pays : cet ouvrage est nécessaire. J’ai notamment appris que la Corée du Nord était un pays très pauvre qui bénéficie d’énormément d’aides alimentaires internationales. Certaines ONG comme OXFAM, Médecins du Monde et Médecins Sans Frontières se sont retirés du pays car le régime détournait leur aide : les bénéficiaires n’étaient majoritairement que des proches du dirigeant, le reste du peuple n’avait quasiment rien. De plus, on réalise l’organisation et la systémisation de la vie, des lieux, des usages et l’omniprésence de la propagande. Celle ci est présente à chaque coin de rue (statues, portraits…), dans tous les postes de radios (chants à la gloire de Kim Jung-Il), dans toutes les conversations…

Le travail du dessin en noir et blanc est réalisé de telle manière à ce que les lieux soient identifiables sans pour autant intégrer une multitude de détails à chaque fois. Les planches avec une seule bulle sont des chefs d’œuvres. Souvent sans texte, le dessin permet toujours de comprendre la situation ou d’induction à une nouvelle scène dans un lieu différent.

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En conclusion, je trouve juste cette BD incroyable! Je suis vraiment contente de ma lecture. La Corée du Nord est un pays fascinant et c’est juste ouf de découvrir au fil des pages tout ce qu’il s’y passe.

J’espère que cet article vous aura intéressé. Dites moi si vous voulez voir d’autres articles « lecture ». A mercredi prochain!

PS: Si vous souhaitez vous renseigner un peu plus sur le travail de Guy Delisle vous pouvez visiter son blog.

Toronto 2016

Cela fait six mois que je suis rentrée de Toronto et six mois que je veux écrire un article pour vous partager le coup de foudre que j’ai eu pour cette ville. Pourtant, cela fait six mois que je retarde l’écriture de cet article. Je ne savais pas trop pourquoi et ça commençait pas mal à m’énerver. Et puis en réfléchissant, je me suis dis que si je n’arrivais pas à écrire c’est que j’avais peur de ne pas trouver les mots justes. Alors voilà, aujourd’hui, je me lance.

Je suis arrivée à Toronto le 3 juillet 2016 pour suivre des cours avec EF. Mon avion avait eu 3 heures de retard ce qui avait fait augmenté de manière synchronisée mon angoisse et ma « hâte ». A l’aéroport Pearson, notre transfert réservé par EF nous attendait pour nous amener à nos résidences ou nos maisons d’accueil.

Sur le chemin de ma résidence, je découvrais petit à petit la ville. D’abord au loin, puis carrément au cœur de la ville. J’espérais secrètement que les feux passent tous au rouge pour passer autant de temps possible dans la ville. La résidence dans laquelle j’ai séjourné est une résidence étudiante se trouvant sur le campus de l’université Ryerson de Toronto.

L’Ecole EF

L’école est grande, les salles sont agréables. La cafétéria semble petite au premier abord mais qui au final est suffisante. On y trouve des casse-croûtes délicieux préparés sur place par des italiens adorables. Les croissants au Nutella passés au toaster, ça ne vous dit sûrement rien comme ça mais c’était mon régal de presque chaque matin.

Tout ceux qui travaillent chez EF sont vraiment adorables que ce soit les professeurs, le personnel administratif ou les resident advisor (Marco si tu passes par là ;)). Nous avons été accompagnés le premier jour pour être sûr de ne pas se perdre sur le chemin de l’école entre métro et streetcars et croyez moi que le lendemain j’ai regretté de ne pas avoir été super attentive. Le programme que j’avais choisi me faisait avoir cours soit le matin soit l’après-midi ce qui m’a laissé (pour mon plus grand plaisir) beaucoup de temps pour profiter de la ville.

Voici maintenant une liste des activités que j’ai pu faire à Toronto:

Visiter le Eaton Center :

Un énoooooorme centre commercial en plein centre de Toronto et à 5 minutes à pieds de ma résidence. On y trouve la plupart des marques que l’on ne trouve pas, peu ou différemment ici : Aldo, Victoria Secret, Pink, Bath and Body works, DavidsTea, Indigo Books Music & More, Lush, Roots, Sephora, Kate Spade New York… Comment vous dire que j’y suis allée plus de fois que raisonnable…

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Ouais, c’est pas un petite boutique.

Manger au Richtree Natural Market Resautrant :

C’est le premier endroit dans lequel j’ai mangé à Toronto. En payant pour mon premier repas, la caissière m’a demandé si j’appréciais Toronto et quand je lui ai dit que c’était mon premier jour mais que je m’y sentais déjà bien elle m’a fait une réduction : ça m’a tout de suite mis dans l’ambiance canadienne, de la gentillesse à l’état pur. Ce restaurant se trouve au Eaton Center, c’est un endroit plutôt grand dont l’espace est divisé en différents types de restaurants : pizzeria, mexicain, sushi, desserts, street food, bar, bols végétarien, grill… C’est là-bas que j’ai mangé ma première poutine : un délice !

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Elue meilleure place pour observer les gens, regarder la télé et être loin des familles de touristes.
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C’est pas la plus belle chose que tu verras mais le goût fait tout oublier.

Arpenter le St Lawrence Market :

St. Lawrence Market est un marché public de Toronto situé près du lac Ontario dans le quartier historique. En 2012, il a été nommé meilleur marché alimentaire du monde, rien que ça ! On y retrouve toutes sortes de spécialités, avec plusieurs endroits pour les déguster sur place.

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Aller marcher au bord du lac Ontario :

Parce que je suis un peu une grand-mère qui aime les ballades, en voici une très jolie avec même des plages urbaines : les torontoniens sont chanceux.

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Sugar Beach Park.

Boire un verre au Porch :

Situé près de la station de métro St Andrews, ce rooftop bar offre une vue incroyable sur la ville. Mon conseil est d’y arriver alors que la nuit n’est pas encore tombée pour voir les lumières de la ville s’allumer une à une notamment celles de la CN Tower sur laquelle on a une vue imprenable.

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hey friends 😉

Aller voir un match de baseball au Rogers Center:

Bon, pour être honnête, j’ai rien compris aux règles. MAIS c’était une super soirée dans une super ambiance entre les hymnes, les chants de supporters, la musique et les copains…

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Se balader à Kengsinton Market :

Kengsinton Market est un quartier mutli-culturel de Toronto. C’est un des plus anciens : vous trouvez donc des petites maisons trop mignonnes, parfois complètement peintes dans des couleurs vibrantes, parfois laissées à l’abandon. Ce quartiers est surtout visité pour ses nombreuses petites boutiques toutes aussi diverses les unes que les autres.

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Bathurst Street
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Kensington Avenue où se trouve la friperie Courage My Love.
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Barber Shop sur Kensington Avenue.

Visiter l’Art Gallery de Toronto :

J’étais en train de me balader au hasard dans les rues de Toronto en rentrant du Kengsinton Market quand je suis tombée sur l’Art Gallery de Toronto. C’est un très beau et très grand musée. J’ai notamment beaucoup apprécié la partie sur l’art nord américain qui manque cruellement dans nos musées européens. J’ai découvert un artiste canadien dont l’œuvre m’a particulièrement touché : Lawren S.Harris.

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Différentes oeuvres de Lawren S.Harris

Prendre le ferry pour les îles de Toronto :

7 dollars l’aller-retour et me voilà embarquée sur un ferry pour l’ile centrale. Plusieurs petites iles se trouvent au large de Toronto, des ferrys font la liaison toute la journée. C’est un petit Central park, une grande bouffée d’air frais: un bel espace de nature tout près de la ville. C’est le parfait endroit pour passer un après midi relaxant au soleil, dans l’herbe ou… sur la plage ! Oui, parce qu’il y a des plages. J’ai même pu mettre les pieds dans l’eau du Lac Ontario. La jetée est un superbe endroit pour regarder vers l’horizon qui semble ne jamais se terminer.

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Visiter Distillery District :

Ce quartier tient son nom de la distillerie Gooderham and Worts qui se trouvait là au XIXème siècle. Tous les bâtiments sont en briques rouges, comme le St Lawrence Market, typique du vieux Toronto. Aujourd’hui cette ancienne distillerie est occupée par des boutiques, des restaurants et quelques galeries d’art. S’y balader est très agréable et de belles photos sont à faire !

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Visiter la CN Tower :

Là aussi, si vous pouvez, essayer d’y monter à peu près une heure avant le coucher du soleil. Arrivée en haut on découvre une magnifique vue à 360 degrés sur la ville. Sur tout un côté o

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Fin d’après-midi
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Vue sur les îles.
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Une vue à l’infini… (ici sur le Nord de Toronto)
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Les lumières s’allument petit à petit.
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Selfie de nuit au niveau du Skypod: le point le plus haut de la CN Tower

Découvrir le Ripley’s Aquarium :

Je n’avais pas forcément prévu d’y aller mais je me suis dis qu’il était dommage de passer à côté. C’est un aquarium géant avec trois bassins où l’on peut toucher quelques espèces. Pour l’anecdote, j’étais comme une petite fille émerveillée pendant toute la visite, si bien que lorsque j’ai vu qu’on pouvait mettre la main dans l’eau j’y suis allée avec celle où se trouvait ma montre. Le génie. Heureusement qu’un sèche main se trouvait tout proche. J’ai suivi une animation près du bassin des raies et le couloir passant au milieu du bassin des requins était à couper le souffle (même si j’étais au milieu d’un centre aéré).

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Visiter le Royal Museum of Ontario :

Le musée est un savant mélange d’architecture ancienne et d’architecture tout à fait contemporaine. Les collections sont impressionnantes et la scénographie est très moderne notamment avec des petites vitrines dans les escaliers.

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Se poser au Nathan Philipps Square :

Tout près de Dundas et derrière le Eaton Center, c’est un passage obligé pour tout touriste qui se respecte pour se prendre en photo devant les lettres de Toronto qui s’illuminent à la nuit tombée.

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15 juillet 2016: les lumières des lettres de Toronto ont été allumées aux couleurs du drapeau français en hommage aux victimes de l’attentat de Nice

En conclusion, si vous avez le temps, profitez d’être dans une ville inconnue pour marcher le plus possible. C’est comme ça que l’on découvre le plus de choses pas toujours répertoriées dans les guides touristiques. Toronto était ma première rencontre avec une ville nord-américaine, j’étais donc forcément impressionnée par la hauteur des buildings. Je sais que c’est nul quand on en n’a jamais vu quand les gens disent « ouais ça donne le vertige » et bah c’est vrai, j’te jure. Voici quelques photos d’architecture que j’adore prendre en photo :

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J’espère que j’ai réussi à retranscrire la passion que j’ai pour cette ville et peut-être vous donner envie d’y aller à ton tour.

 

 

2017!

Si j’ai appris quelque chose au cours de cette année c’est que dans la vie, tout est possible. Il suffit de croire en soi et de saisir les opportunités qui se présentent à nous. Là je te vois venir, parce que je sais que t’es un peu pessimiste, tu te dis « ouais mais les opportunités elles sont pas toujours là ». Et je suis bien d’accord, c’est là qu’il faut savoir créer tes propres opportunités. Revoir tes ambitions à la baisse n’est pas signe d’échec, au contraire, c’est signe d’organisation. Ne dit-on pas « petit à petit l’oiseau fait son nid » ? Bon, ok, il n’y a que ta grand-mère qui dit ça MAIS l’idée reste la même : avant d’être champion du monde, on est champion d’Indre et Loire (le choix de ce département est totalement gratuit).

Pour toi comme pour moi l’année à été parsemée de bonnes choses et de choses vraiment nulles dont on se serait bien passé(e)s. Mais concentrons-nous sur les bonnes choses : il n’y a que ça à retenir ! Restez positifs ! La vie sera plus belle.

En 2017, j’ai envie d’apprendre plein de nouvelles choses. Au cours des deux prochaines années je n’aurai pas beaucoup l’occasion de voyager donc je veux en profiter au maximum pour réaliser quelques objectifs de ma bucket list.

J’ai commencé ce blog il y a presque un an et j’espère l’alimenter beaucoup plus cette année. Je n’écris pas dans ce blog pour la popularité mais simplement parce que j’ai envie de partager ce que vis et ce que j’aime. J’ai envie ajouter de nouvelles choses comme des petites présentations de livres que j’ai aimé, des expositions visitées et plein d’autres nouveautés… J’ai aussi envie d’essayer un rythme hebdomadaire pour la publication d’articles. Ouais, je sais pas dans quoi je m’embarque mais je vais essayer de tenir alors j’espère que vous serez là pour lire ce que j’écris. Merci à ceux qui prennent le temps de commenter et de partager parce que mine de rien ça me donne énormément de courage.

Je vous souhaite une année 2017 beaucoup trop cool.

Barbara (oui, je signe mon article comme tes parents signent les textos alors que tu sais que c’est eux)

Niagara Falls 2016

L’avantage, quand tu voyages seule, c’est que tu peux prendre des décisions un jour pour le lendemain. Et c’est ce qui m’est arrivé lorsque j’étais à Toronto. En discutant avec une amie, nous nous sommes rendues à l’évidence qu’il était trop bête d’être si près des Chutes du Niagara pour ne pas y aller. Mais pour cela : il fallait trouver comment. En deux heures de temps un après-midi nous avons trouvé tous les renseignements et acheté deux tickets de bus à 30 dollars canadiens aller/retour de la compagnie GreyHound qui réalise des connexions entre Toronto et Niagara Falls assez régulièrement.

Le jour J, après nos cours de la matinée, nous nous sommes rendues dans une station de bus pas si loin de l’école. Le bus était spacieux, les sièges confortables et nous avions même des prises pour recharger nos téléphones : le grand luxe. Après une heure et demie de trajet nous sommes arrivées au beau milieu de nulle part car, non, ce bus n’amène pas directement aux pieds des Chutes: ce serait trop facile. Nous avons donc atterri dans une petite ville désertique voire fantomatique sur les bords du fait des ses nombreuses maisons abandonnées.

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Un exemple des énormes maisons abandonnées

Là où EF est génial c’est qu’un de mes professeurs, au courant de mon expédition, m’avait indiqué comment me rendre de la station de bus jusqu’aux Chutes pour ne pas que je me perde (le gars trop mignon). Il avait d’ailleurs indiqué que l’endroit d’arrivée du bus était un peu je cite « grungy » et avait ajouté « but don’t worry you’ll be safe ! ».

Il fallait donc rejoindre la rivière et la longer jusqu’au Chutes. Arrivés à cette dite rivière le spectacle était déjà au rendez-vous: des eaux vertes qui reflétaient les quelques nuages donnant un aspect de glace.

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Niagara River

Même si la marche était un peu longue (entre 30 et 40 minutes) le paysage sublimé par le beau temps de ce jour là faisait oublier les pas. A noter : tout le long de ce trajet vous longez une route et le trottoir n’est pas très large. Une fois sur cette route, pas de raisons de s’égarer : c’est tout droit et vous trouverez plein de petits panneaux indiquant les Chutes du Niagara.

Au loin un pont se profile : le Rainbow Bridge. Il relie le Canada et les Etats-Unis. A travers lui nous apercevons de mieux en mieux la partie américaine des Chutes du Niagara. Et là, t’es impressionnée !

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Le Rainbow Bridge
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The American Falls (la principale) & The Bridal Veil Falls (la toute petite à droite)

Après avoir pris une tonne de photos devant ces chutes si mythiques. Le chemin continue pour arriver aux attractions touristiques du lieu (notamment un monsieur déguisé en Elvis ne chantant pas que du Elvis, bon délire). Nous avons d’abord décidé d’embarquer à bord d’un bateau Hornblower Niagara Cruises pour aller au plus près des chutes. Cela nous a couté 20 dollars canadiens. C’était une « croisière » un peu folle pendant laquelle nous étions recouvertes d’un poncho rose fluo très saillant qui ne nous a pas empêché de sortir du bateau trempées.

Nous sommes ensuite allées visiter les boutiques à touristes que j’ai beaucoup aidées financièrement ce jour-là. Une fois ruinée, nous avons marché pour aller voir les chutes canadiennes du dessus, au plus près. Une vue imprenable.

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Le bateau que j’ai pris nous emmène vraiment près des Chutes: très impressionnant!
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The Horseshoe Falls (les chutes côté Canada) ici vues du dessus. Les plus belles à mon goût!

Pour finir la journée nous sommes allées faire quelques pas dans la rue principale de la ville de Niagara Falls: une ville incroyable ressemblant plus à un parc d’attraction rempli de cinémas, de musées à thèmes, de casinos et de boutiques cadeaux.

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The Upside Down House (oui une maison renversée, comme ça, pour le kif)

Après avoir mangé des crêpes pour le diner, voyez que nous ne nous laissions pas mourir, nous voulions finir notre visite par un tour dans la grande roue. Cela nous a laissé une magnifique vue en mémoire notamment sur le mini-golf sur le thème des dinosaures possédant un volcan qui crache du feu toutes les dix minutes jouxtant (ouais j’utilise ce mot) la grande roue.

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Vue sur ce magnifique mini-golf dinosaure depuis la SkyWheel (la grande roue)

Nous sommes rentrées à Toronto à minuit par le même bus qu’à l’aller.

Je garde de ce trip d’incroyables souvenirs. Je ne réalise pas encore, tout comme pour New-York, d’avoir vu ce lieu aussi mythique, cette merveille du monde. C’était à couper le souffle.